La Magie de la Lithophanie
La Magie de la Lithophanie
LE PROCEDE DE FABRICATION
LE PROCEDE
DE FABRICATION
Découvrez les différentes
étapes et techniques
de création d’une Lithophanie.
Découvrez les différentes étapes et techniques de création d’une Lithophanie.
Découvrez les différentes étapes et techniques
de création d’une Lithophanie.
l'imprimante 3d
L’imprimante 3D est une technologie permettant la création d’objets
par empilement de couches successives.
L’imprimante 3D est une technologie permettant la création d’objets par empilement de couches successives.
L’imprimante 3D est une technologie permettant la création d’objets par empilement de couches successives.
la création d'un abat-jour lithophanie
Voici une courte vidéo d’une imprimante 3D en cours d’impression d’un abat-jour .
On utilise une bobine
de filament PLA.
Ce filament est inséré dans le boîtier noir appelé extrudeur que l’on voit dans la vidéo.
Celui-ci chauffe la matière pour créer l’impression 3D couche par couche.
Le plateau bouge sur son axe d’avant en arrière pendant
que la buse se déplace
de gauche à droite.
Quand une couche
est terminée,
la buse monte
de 0,2 mm sur l’axe Z.
L’étape se répète jusqu’à la dernière couche d’impression.
On utilise une bobine de filament PLA. Ce filament est inséré dans
le boîtier noir appelé extrudeur
que l’on voit dans la vidéo.
Celui-ci chauffe la matière pour créer l’impression 3D couche par couche.
Le plateau bouge sur son axe d’avant en arrière pendant que la buse
se déplace de gauche à droite.
Quand une couche est terminée,
la buse monte de 0,2 mm sur l’axe Z. L’étape se répète jusqu’à la dernière couche d’impression.
On utilise une bobine
de filament PLA.
Ce filament est inséré dans
le boîtier noir appelé extrudeur
que l’on voit dans la vidéo.
Celui-ci chauffe la matière
pour créer l’impression 3D
couche par couche.
Le plateau bouge
sur son axe d’avant en arrière
pendant que la buse se déplace
de gauche à droite.
Quand une couche est terminée,
la buse monte de 0,2 mm sur l’axe Z. L’étape se répète jusqu’à la dernière couche d’impression.
Pour concevoir une Lithophanie,
nous avons besoin d’une photo.
Il faut l’améliorer pour accentuer
le contraste et la profondeur des noirs.
On utilise ensuite un logiciel
pour modéliser la Lithophanie
au format souhaité.
Il y a de nombreux réglages à paramétrer, pour choisir la forme, l’épaisseur, la bordure, etc.
Une fois que le modèle est crée,
on télécharge le fichier au format STL.
Pour concevoir une Lithophanie,
nous avons besoin d’une photo.
Il nous faut l’améliorer pour accentuer
le contraste et la profondeur des noirs.
On utilise ensuite un logiciel pour modéliser
la Lithophanie au format souhaité.
Il y a de nombreux réglages à paramétrer,
pour choisir la forme, l’épaisseur, la bordure, etc.
Une fois que le modèle est crée,
on télécharge le fichier au format STL.
Pour concevoir une Lithophanie,
nous avons besoin d’une photo.
Il faut l’améliorer pour accentuer
le contraste et la profondeur des noirs.
On utilise ensuite un logiciel pour modéliser
la Lithophanie au format souhaité.
Il y a de nombreux réglages à paramétrer
pour choisir la forme, l’épaisseur, la bordure, etc.
Une fois que le modèle est crée,
on télécharge le fichier au format STL.
Un autre logiciel de tranchage est utilisé
pour programmer le fichier.
Chaque modèle correspond
à un profil spécifique.
On peut régler la vitesse d’impression,
la température d’extrusion,
l’épaisseur des couches, le nombre de parois,
le déplacement de la buse, etc.
Pour certains modèles,
on doit créer des supports qui servent
à tenir la Lithophanie lors de l’impression,
comme pour le format cœur par exemple.
Une fois tous les paramètres réglés,
on programme le fichier
qui est transformé en g-code.
On copie ce g-code sur une clé
que l’on insère dans l’imprimante 3D.
Un autre logiciel de tranchage
est utilisé pour programmer le fichier.
Chaque modèle correspond à un profil spécifique.
On peut régler la vitesse d’impression,
la température d’extrusion, l’épaisseur des couches,
le nombre de parois, le déplacement de la buse, etc.
Pour certains modèles, on doit créer des supports
qui servent à tenir la Lithophanie lors de l’impression,
comme pour le format cœur par exemple.
Une fois tous les paramètres réglés, on programme
le fichier qui est transformé en g-code.
On copie ce g-code sur une clé
que l’on insère dans l’imprimante 3D.
On met au préalable l’imprimante 3D à chauffer,
on règle le niveau du plateau et nous lançons l’impression.
Il faut compter une dizaine d’heures d’impression
pour un petit modèle et plus de 20 hrs pour un abat-jour !
Un autre logiciel de tranchage
est utilisé pour programmer le fichier.
Chaque modèle correspond
à un profil spécifique.
On peut régler la vitesse d’impression,
la température d’extrusion,
l’épaisseur des couches, le nombre
de parois, le déplacement de la buse, etc.
Pour certains modèles, on doit créer
des supports qui servent à tenir
la Lithophanie lors de l’impression,
comme pour le format cœur par exemple.
Une fois tous les paramètres réglés,
on programme le fichier qui est transformé en g-code.
On copie ce g-code sur une clé
que l’on insère dans l’imprimante 3D.
On met au préalable l’imprimante 3D à chauffer,
on règle le niveau du plateau
et nous lançons l’impression.
Il faut compter une dizaine d’heures d’impression
pour un petit modèle
et plus de 20 hrs pour un abat-jour !
Il ne reste plus qu’à croiser les doigts
pour qu’il n’y ait pas de soucis
une fois la machine lancée,
comme une coupure de courant
par exemple !
On met au préalable l’imprimante 3D à chauffer,
on règle le niveau du plateau et nous lançons l’impression.
Il faut compter une dizaine d’heures d’impression pour un petit modèle
et plus de 20 hrs pour un abat-jour !
Il ne reste plus qu’à croiser les doigts pour qu’il n’y ait pas de soucis une fois la machine lancée,
comme une coupure de courant par exemple !